Le buffet: Les Marmottes Aplaties sentent la Coupe

Chaque semaine, on vous envoie la dose de nouveautés locales qui ont potentiellement passé sous votre radar la semaine passée. C’est un gros buffet à volonté avec plein d’affaires: servez-vous.

La nouvelle du jour: après Maybe Watson, c’est au tour des Marmottes Aplaties de faire leur hymne à la Sainte Flanelle.

VICTIME joue le tout pour le tout avec son nouvel extrait dansant et déconstruit Diego. Surprenant comme tout, on y prend goût.

Dead Obies a fait paraître son nouvel album Dead. et ce clip, Doo Wop, qui se passe dans un party. Étiez-vous invités?

Feu à volonté aimait Zagata avant qu’il reprenne son vrai nom pour aller à La Voix. Voici son nouvel EP sur lequel il chante en français. Ça ne battra jamais Kill Me One More Time, mais go Jesse, go!

Liana, la fille la plus cool de Québec, lance un premier extrait d’un album à paraître cette année. Ça s’appelle Red Light et la lumière est rouge dans le clip.

Cooler est la cinquième parution de l’album-vidéo Presse-jus. Donzelle anime deux soirées au Cinéma Moderne, le 21 février (COMPLET) et le 1er mars. Au même moment, sera présenté la première canadienne du court métrage Donzelle, un portrait intimiste de l’artiste et de sa communauté réalisé par Marina Hufnagel et Rina Zimmering, en collaboration avec l’INIS.

Une semaine après la St-Valentin, on vous souhaite de trouver une tendre moitié qui vous estime comme les gars de Caravane pensent que Ma blonde va changer le monde (ou, ici, Leurs blondes, on présume).

Fouki nous sort un hymne à la gayance et la zayté internationale avec Budapest, premier single de son album à venir intitulé ZayZay (ça s’invente pas un nom de même).

Pour les bienfaits du Buffet, ça aurait été le fun que La Force reprenne Moi je mange, mais c’est un autre cover d’Angèle Arsenault qu’elle a choisi. DRÔLE DE DÉCISION.

Flying Hórses présentera ce vendredi son nouvel album Reverie. Tourné dans les Rocheuses et dans le nord de l’État de New York, Isolation est le dernier clip vidéo du groupe. C’est beau comme un rêve.

Le buffet: Alexandra Stéliski dans la lasagne de ta mère, pour le réconfort

Chaque lundi au matin, on vous envoie la dose de nouveautés locales qui ont potentiellement passé sous votre radar la semaine passée. C’est un gros buffet à volonté avec plein d’affaires: servez-vous.

Après Jean-Michel Blais, duquel on parle tout le temps depuis 2 ans, on a désormais un nouveau crush pianistique: Alexandra Stréliski. Elle présentait cette semaine en exclu sur CBC Music, un clip de jour de pluie pour Changing Winds. Une réalisation de Vincent René-Lortie. Le nouvel album de Stréliski, INSCAPE, paraîtra le 5 octobre chez Secret City Records. T’inquiètes, JM, on t’aime encore!

Dear Denizen offre un nouveau single pour son EP qui sera lancé le 8 novembre dans le cadre de Coup de Coeur Francophone. C’est un retour au français pour Ngabonziza. Écoutez BEC:

Les mélodies sont dansantes sur le nouvel EP All Good de Beat Market, paru vendredi dernier. Cinq pièces qui touchent, même ton âme.

Le terrain de jeu musical de François Lafontaine, Samuel Joly et Joe Grass arrive finalement dans nos oreilles. Le trio harmonise tout ce qu’il a appris durant les dernières années. Une fusion qui ne peut qu’être riche.

On vous mentirait si on vous disait qu’on n’écoute pas cet album en boucle chaque jour. C’est pas mêlant: l’album de Choses Sauvages, on est en train de se demander comment on pourrait faire pour voter pour ça aux élections.

NOVEMBER arrive à point avec Endless Summer. On commençait justement à capoter en voyant l’été partir. Son troisième EP Romance in Silver sera présenté lors de son passage à la 17ème édition de Pop Montréal, le 27 septembre au Bar Le Ritz PDB et en première partie de Molly Nilsson et le 29 septembre pour la soirée Millenium Pop à The Diving Bell.

L’artiste au multiple disciplines que l’on connaissait sous le nom de APigeon revient avec une nouvelle proposition, CLEAR, un EP qui sera lancé dans le cadre de Pop Montréal le 27 septembre sous le nom d’Annie Sama. Ça va marcher… c’est clair comme de l’eau de roche.

Marie Claudel joue dans nos oreilles depuis près de deux semaines déjà, avec son premier album Ne parle pas aux étranges. À elle, vous pouvez lui parler par contre.

Après la Mixtape, voici la Misstape. Un mot de jeu offert par le bon nouveau venu de la scène hip-hop Zach Zoya et l’acolyte High Klassified.

La Force, nouveau projet solo de la chanteuse de Broken Social Scene, Ariel Engle, a dévoilé son premier album homonyme sous l’étiquette Arts & Crafts. Ça vient avec une magnifique vidéo pour TBT.

Ariane Moffatt annonce son prochain album à paraître le 19 octobre. Elle raconte la genèse de cette nouvelle galette aux amis du Voir.

Vincent Appelby annonce un deuxième album, Maladie d’écran, à paraître le 19 octobre. En attendant, trouvez-vous quelqu’un avec qui être à deux:

Voici le clip de Lary Kidd pour la pièce Ce monde là. À ne pas confondre avec Ce beau monde là.

Lary prendra part au Jeunes Princes Tour qui parcourra le Québec à l’automne, il partagera la scène avec Rymz, Shash’u et David Lee.

Jérome Casabon et Jesse Proteau (Zagata) se sont rencontrés durant les tournages de La Voix. Ils unissent leur voix sur ce tube pop assez intéressant qui s’inscrit dans une belle continuité estivale.

Moins d’un an après la sortie de son premier album Fatale, le trio montréalais Dear Criminals présente LULLABY, un huitième EP créé autour du thème de la berceuse et réalisé par Philippe Brault. Les dernières représentations du concert-lancement ont lieu ce soir et demain à La Chapelle Scènes Contemporaines.

Anatole offrira son album Testament, à la fin du mois. Et il présente tout de suite la chose en commençant par les Aveux.

Zagata : celui qui nous tue chaque fois

La pièce Kill Me One More Time de Zagata a vite trouvé résonnance dans nos esprits et nos écouteurs. Feu à volonté a été emballé par le refrain puissant de la pièce qui nous tue chaque fois, une fois de plus, comme il le dit. Derrière ce nom de projet mystérieux se trouve Jesse Proteau qui porte en lui une histoire aussi riche qu’improbable. On a jasé avec lui de son EP Backseat et de son envoûtante synth-pop rétro qui nous habite depuis octobre.

Zagata/Photo: Courtoisie
Zagata/Photo: Courtoisie

Ce projet musical là est vraiment sorti de nulle part pour plusieurs d’entre nous. Tu sors d’où?

J’ai un background de musique familiale. Mon père était guitariste soliste dans des bands de rock durant les années 70, 80, 90. Pour moi, tout a commencé avec Ok Computer et une guitare acoustique en 1997. Je suis un autodidacte, j’ai jamais voulu aller à l’école et ma musique est un amalgame de tout ce que j’aime dans la vie: le cinéma, l’image, la musique, les années 80.

Même si tu ne proposes qu’un EP, le projet semble réellement abouti. Ce n’est qu’une impression?

Ça fait trois ans que je travaille là-dessus et le look glauque, années 80, je l’ai installé ben avant Stranger Things (rire)! J’ai travaillé pendant trois ans avec Le Matos, il m’a apporté le background de la synthèse modulaire. Ça m’intéressait et je ne savais pas comment ça fonctionnait. Je voulais un blend entre les arpèges de guitare et les synthés analogues.

Plus concrètement, Zagata, c’est né comment?

J’avais un projet musical en anglais que j’ai décidé d’arrêter en 2011. J’étais saturé de la scène musicale québécoise. Je suis devenu superviseur en restauration et un jour, un gars hangover qui avait perdu son cell et qui freakait out est débarqué dans l’hôtel où je travaillais à Québec. Je suis de nature à aider. Je l’ai suivi dans la très grosse suite de l’hôtel pour l’aider à retrouver son téléphone et on a réussi. Il m’a dit «une chance, qu’on a retrouvé ça, j’ai le numéro de Madonna là-dedans». Il travaillait pour Columbia, bookait les commanditaires, les chambres d’hôtel des artistes, etc. Il était avec un rappeur connu, ce soir-là. Je lui ai dit que moi aussi j’étais dans le milieu de la musique. Il a dit «Sing me a song». Je lui ai chanté une toune. Il m’a regardé et a dit «You have a special tone. Do you have your own song?» J’ai dit oui, mais je n’en avais pas. Je voulais composer rapidement et je voulais lui remettre ça dans deux jours, car il partait. J’ai réussi à lui donner un CD turbo naïf. On l’a écouté et il m’a dit de venir le voir à Los Angeles. J’étais pétrifié. J’y suis pas allé. J’ai laissé tout ça reposer et j’ai travaillé sur mes affaires. Chez nous, je cherchais mon nom de projet. J’avais plus de quinze chansons enregistrées. J’ai cliqué sur le dossier que je lui avais préparé dans l’espoir de le recontacter à un moment donné. Le dossier avait pris le nom du gars: John Zagata. Je lui ai demandé la permission de prendre son nom pour mon projet parce que je trouvais que l’aspect italo-disco-eighties était très à propos.

Comment le EP a-t-il vu le jour par la suite?

On a enregistré ça avec John Nathaniel. Mon ami Jean-Nicolas Leupi et moi, on voulait trouver le 15 % de mixage qui était l’élément manquant à ce qu’on avait déjà. On a appelé John Zagata et on est allés à Los Angeles. Par la suite, John Nathaniel, qui avait des bonnes relations avec Tom Coyne (Adele, The Weeknd) à New York, nous a permis de bénéficier de ses services pour le matriçage. Un ami de longue date, Martin, qui travaille pour l’ONU en Afrique m’avait toujours dit «Si tu fais un projet musical, j’embarque; je vais te financer». Donc tout s’est placé!

Un ami africain? On dirait une arnaque commune de virements bancaires Western Union qui finissent mal!

(Rire). Non, je te jure, je connais le gars pour vrai!

Kill Me One More Time, ça parle de quoi pour toi?

C’est la nostalgie d’une rencontre passée. Tu rencontres une personne, une fois, dans un bar et t’avais pas fini ce que t’avais commencé. Et tout à coup, tu te demandes «On l’essaye-tu? On saute-tu dans le vide, juste un soir, pour voir où ça peut nous mener?». Il y a beaucoup de mélancolie et de nostalgie, là-dedans. C’est une relation qui aurait pu marcher et qui brûle encore, sans que tu saches quelle importance lui donner.

Le clip est vraiment inusité. Parle-moi de l’inspiration derrière ça.

C’est un hommage à mon papa, à mon frère, à ma sœur, ma mère. C’est très thématique, c’est un EP sur la famille. Mon père est décédé en 2015. Il avait toujours son petit cristi de radio avec lui à l’hôpital. La dernière chanson qu’il a pu entendre dans sa vie c’est Backseat. Je composais pendant qu’il avait le cancer. Il était déjà malade à l’époque. Ma sœur a racheté la maison quand il est mort. Mon père était collectionneur et il avait plein d’archives de sa vieille camera vidéo 8 mm avec toutes les vidéos de la famille. Je suis allé dormir à Québec et j’ai vu une boîte de 8 mm la veille du tournage du clip. Il y avait la cassette du mariage d’un ami de mon père, Steven, qui faisait de la musique avec mon père dans les années 90. C’est Josué Beaucage qui a  tourné ça. On a fait juste une shot. Il nous a projeté sur le mur ce qu’on venait de filmer et il a pu tout superposer. C’était tellement fort.

Il y a de très fortes sonorités années 80 dans ta musique, comme tu le mentionnais d’ailleurs. Tu puises ton inspiration où?

Deux choses: les films que j’écoute, d’abord. J’écoutais des vieux films des années 80-90 avec ma blonde pis du vin. Après les visionnements, je devenais hyper inspiré avec ma guitare. J’ai composé presque toutes les tounes du EP de même. Il y a les vieux films John Carpenter et évidemment, le film Drive. Deuxième chose: la musique d’Electric Youth. J’aime le côté minimaliste, le blend du synth analogue. Les verses sont doux et mélancoliques avec un outrun électro. J’ai piqué quelques trucs au duo islandais Kings of Convenience aussi et à In Rainbows de Radiohead.

Ton EP nous a vraiment convaincus. Travailles-tu sur un album?

Oui. J’ai aussi des vidéos qui s’en viennent. J’ai vraiment envie de faire des shows. J’ai fait faire un néon de Zagata. Loïc Thériault m’a fait un beau set up de projections de cassettes de mon père, mêlées à des images symétriques de jeux vidéo des années 80. Ça promet!

Zagata est en spectacle ce soir, 16 novembre, avec Foreign Diplomats à l’Anti Bar & Spectacles à Québec.

Vous pouvez suivre tout ce qu’il fait sur Facebook.

Le buffet : le plein de cigarettes avec KNLO

Chaque lundi au matin, on vous envoie la dose de nouveautés locales qui ont potentiellement passé sous votre radar la semaine passée. C’est un gros buffet à volonté avec plein d’affaires: servez-vous.

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KNLO retourne à Kahnawake et nous sert un clip de grande qualité, réalisé par Phil Chagnon.

L’album complet du rappeur montréalais est disponible sur la page Bandcamp de son groupe Alaclair Ensemble depuis vendredi.

Comme à chaque mois, Osti One livre un 16 barres sur ce qui a retenu son attention dernièrement.

Izzy-S, le poulain de Bilo Da Kid, envoie une grosse dose de réalité.

Les Anticipateurs sont dans le pot par-dessus la tête.

Le prometteur producteur hip-hop Clayjay livre un premier EP.

Le beatmaker montréalo-torontois brtrnd se joint à ses collègues hayake et falcxne.

Originaire de Québec, Zagata envoie un premier 4 titres aux teintes future/synth pop planantes. En écoute exclusive sur le site du VOIR.

Encore trop sous-estimé, l’auteur-compositeur-interprète Antoine Corriveau se surpasse avec cet excellent troisième album, Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter.

Autre grosse parution de vendredi dernier : le nouveau album de la formation électro-punk Duchess Says. Du gros son encore une fois.

Le buffet : Gab Paquet sur sa carpette léopard

Chaque lundi au matin, on vous envoie la dose de nouveautés locales qui ont potentiellement passé sous votre radar la semaine passée. C’est un gros buffet à volonté avec plein d’affaires: servez-vous.

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Le crooner des temps moderne, Gab Paquet, nous offre un clip sensuel qui redéfinit le rétro. Santa Barbara, c’est le clip que tu dois regarder aujourd’hui.

Un nouveau vidéoclip pour l’extrait Justeçayinque de KNLO, tiré de l’album Long Jeu à paraître le 21 octobre.

Galaxie sort un vidéoclip pour Robot Lynx, tirée de Zulu. Des images en négatifs et des blocs de couleur. De quoi te réveiller si ton lundi est difficile.

Peter Henry Phillips propose un clip-film réalisé par Philippe Grenier pour The Wind.

Pour souligner la 9e saison des Appendices, Grosse Boîte annonce la sortie d’un nouvel album numérique contenant 9 chansons en 12 minutes! Une écoute simple et efficace! Ils vendent également un nouveau t-shirt TROP POREUX très cool. Un bon achat…

Le gagnant du Polaris 2016, Kaytranada propose un clip influencé «par l’esthétique des black sitcoms du début des années 1990» pour You’re The One, en duo avec la chanteuse californienne Syd.

Zagata présente un premier extrait extrêmement convainquant avec Kill Me One More Time, premier extrait du EP Backseat, à paraître le 25 octobre. Le son synth-wave est doublé d’une esthétique 100% années 1980 dans le clip filmé entièrement en format VHS (Video 8). Un genre de Peter Peter à qui on aurait fait faire un voyage d’inspiration en 1982.

Barrdo, c’est Pierre Alexandre (Lac Estion, Fuudge) qui présente maintenant son projet solo, Apologie des états seconds. À découvrir ici:

Après un premier album homonyme (2013), Marcie revient avec Montréal est en cendres, un EP de quatre chansons mélancoliques coréalilsé par Dany Placard et Louis-Philippe Gingras qui sera disponible vendredi. Le lancement aura lieu le 26 octobre au Matahari Loft à Montréal.

Vincent Appelby présente Le hibou, premier extrait de son album En éveil qui sortira le 14 octobre sous l’étiquette Indica. Un lancement est prévu le 18 octobre au reso-bar Le Cactus à Montréal.

Le groupe folk Cheshire Carr lance Remember When, premier extrait de Odds and Ends, album à paraître le 4 novembre.

Caravane présente le clip de Bleu Sang, réalisé par Didier Charette. L’album Fuego, réalisé par Guillaume Beauregard, est disponible depuis vendredi.

Donald Pilon est la vedette de VHS, nouveau clip de Rouge Pompier.

Betty Bonifassi présente un nouveau clip pour No More My Lawrd. Inspirée d’un fait vécu, la vidéo dépeint l’industrie des usines de vêtements où les conditions de travail sont souvent inhumaines.


Et on a pu voir Laurence Leboeuf dans deux clips cette semaine. La jeune actrice a dévoilé sa tignasse blonde dans le nouveau clip de Le Matos pour No Tomorrow et dans le sensuel duo qu’elle forme avec Kevin Parent pour Honey I’m Home.