Entrevue de fond… de resto avec Sex Machine Octopus

En octobre dernier, la formation indie rock montréalaise Sex Machine Octopus a fait paraître l’album Plastic Scenes. Maintenant que les présentations ont été faites, le groupe ira rencontrer son public, pour la St-Valentin à Montréal et pour le Phoque Off à Québec. On a jasé avec Laurent Boland, Oliver Cohen-Daigle, Samuel Morissette et Georges Gagnon dans un resto végétalien pendant un concert de musique basque.

L’art culinaire du groupe/Photo: Élise Jetté

Élise: Le nom de votre groupe est troublant. Il vient d’où?

Sex Machine Octopus: Il y a super longtemps, on devait avoir 17 ans, on pratiquait dans une maison des jeunes. On avait gagné le lieu de répétition à Secondaire en spectacle. On avait découvert que notre ancien nom de band (qu’on ne nommera pas parce que c’est gênant) était déjà pris par un band alternatif en France. Sam cherchait le nom d’un film des années 80 et il a dit «sex machine octopus». Avec un nom comme ça, il faut souvent préciser qu’on fait du rock alternatif.

É: Moi j’imagine la pieuvre et après j’ai pus de contrôle sur ce que j’imagine.

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SMO: On est désolés.

É: C’est un nom sexu et vous faites un show de St-Valentin. Quel impact vous pouvez avoir sur la vie sexuelle de vos auditeurs le 14 février?

SMO: On veut le moins possible chambouler ce qu’ils veulent, mais on aimerait les stimuler. Et en autant que tout le monde est consentant, dans le fond, on est contents. Mais on veut chatouiller, certainement.

É: Laquelle de vos chansons est la plus propice aux rapprochements?

SMO: On a un très bon ami, qu’on ne nommera pas, qui faisait beaucoup de rapprochements sur notre musique. On était contents de ça. Ça veut dire que fondamentalement, c’est de la bonne vibe, tu l’associes à un bon souvenir après. On lui avait dit que Sirens était propice et il nous a confirmé que ça se pouvait.

É: Laquelle de vos chansons est la moins propice aux rapprochements?

SMO: Mother. Ça parle de maman.

É: Ça peut turner off sur un moyen temps.

SMO: Oué.

É: C’est un show de St-Valentin, le 14. Qu’est-ce qu’il y aura de spécial?

SMO: Il va y avoir un spécial sur les bisous! Ça sonne croche, mais c’est le nom d’un drink!

É: La recette?

SMO: Gin, Campari, jus de pamplemousse. Sinon, on pourrait avoir des cœurs dans face. Une chose est certaine: Sam va être en chest. Ça, c’est une promesse.

É: Vous avez une chanson qui s’appelle Eclipse. Par rapport à Total Eclipse of the Heart de Bonnie Tyler, ça se ressemble à quel niveau?

SMO: Le nom. Ou dans le fait qu’elles sont des contraires. Y’en a une qui est basée sur la voix de la chanteuse, mais nous c’est vraiment chargé avec les instruments, la voix en fait partie comme un instrument mélodique, mais c’est moins présent.

É: Votre chanson Safe N’ Sound, c’est quoi para rapport à celle de Capital Cities?

SMO: C’est les mêmes accords en fait. JOKE. C’est clairement un hommage.

É: Comment fitez-vous dans le Phoque Off?

SMO: Il y a beaucoup de projets francophones donc on est contents d’avoir été choisis. Jouer avec Renard Blanc, pour nous, c’est l’fun. C’est vraiment une belle vitrine pour la musique émergente. C’est bien que ces vitrines existent a l’extérieur de Montréal.

É: Vous sortez pas souvent de Montréal?

SMO: Non! Et quand on sort, c’est pas nous qui conduisons. On se cherche encore un lift pour le show au Phoque Off.

É: Vous n’avez pas de permis de conduire?

SMO: Non. On sait. C’est vraiment cave d’être un band et de ne pas pouvoir conduire.

É: Donc on sait pas encore si vous êtes vraiment sur la programmation du Phoque Off finalement?

SMO: On sera là si on a un lift.

É: Vu qu’on vient de parler contre Québec (ça a été retiré de cet article). Les gens de Québec auront-ils quelque chose de plus que Montréal pour leur show de février?

SMO: On peut jouer vraiment moins longtemps à Québec vu que c’est un show case donc ça va être un show fait de concentré. Tu bois la canette gelée de Minute Maid au lieu de la diluer. Mais on est déjà allés à Québec dans notre vie. Au cas où tu doutes. Deux fois.

É: Vous avez vu le château Frontenac?

SMO: Oui.

É: Pour les gens qui font le mois sans alcool, ils devraient boire quoi durant votre show?

SMO: Un bisou virgin

É: C’est quoi?

SMO: Du jus de pamplemousse. Sinon, de l’eau. C’est un classique et il faut apprendre à aimer ses classiques. Aussi, c’est que si tu ne bois pas du mois de février, t’es sur la pills. Il faut que tu restes hydraté. Sinon, nous notre rêve, c’est d’être commandités par Guru. On fait pas de drogue, on fait du Guru.

É: Si quelqu’un vous dit qu’il fait l’amour en écoutant votre album, vous répondez avec quelle face?

Sex Machine Octopus/Photo: Élise Jetté

Le show à Montréal est le 14 février au Quai des Brumes.

Le show à Québec est le 17 février à L’Anti.

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