Mort Rose ou l’amour avec un grand ayoye

Mort Rose

Nés pour aimer

Bonbonbon/Return to Analog

*** 1/2

Les tribulations du coeur inspirent les artistes depuis que le monde est monde – i.e. depuis que Dieu s’est affairé à le modeler en sept petites journées. Les lovers de Mort Rose démontrent avec Nés pour aimer que l’amour est une assez riche matière pour en faire un album complet. Et onze pistes suffisent à rappeler combien c’est agréable d’être célibat-lol.

«Qui chante l’amour encore?», questionnent-ils de façon rhétorique sur la pièce qui clôt l’album. Eux le font, indéniablement! Ça entonne, ça gueule, ça célèbre, ça pleure et ça réclame l’amour «bord en bord» sur cette deuxième galette en carrière du quatuor.

Ils ont grandi, les petits, depuis 2017, alors occupés à nous raconter ce que jeunesse veut sur le microalbum Avoir 20 ans.

Mort Rose nous offre ici onze plages de rock bien tassées, où les sonorités résolument 60’s flirtent agréablement avec la pop.

C’est de moi que tu parles?

Le ton est tantôt bon enfant, tantôt presque lyrique.  Les textes sont candides, mais pas naïfs, et décrivent avec beaucoup de justesse la complexité amoureuse, comme c’est le cas sur Avec un grand A.    

Elle aimait trop le vin / Elle aimait trop le vent / Elle n’avait pas le temps / D’écouter jusqu’à la fin / Alors bye bye!

On ne saura peut-être jamais qui est Laurence ou Rachel, mais on imagine aisément être le protagoniste des histoires que nous racontent Alexandre Archambault, Mark Cool, Julien Comptour et Christophe Charest-Latif.

L’album paraît le 31 janvier et sera lancé officiellement le jour de l’amour, soit le 14 février, au Théâtre Fairmount.

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