La Noce de cuir, une crisette d’adolescence et la sagesse de Brachman

Je me souviendrai toujours de la face que faisaient mes amis au retour de La Noce de coton (2018), après avoir vu notamment l’extraordinaire et transcendant show de Karkwa l’an dernier. Leurs visages exprimaient un mélange de gratitude, additionné d’une indéchiffrable satisfaction et d’un sale, bien que serein, lendemain de veille. Ils avaient pleuré durant le spectacle. Je me suis dit: jamais plus je ne raterai La Noce. Ma promesse à moi-même je tins et décevante ne fut pas La Noce de cuir. Je vous propose donc une version décousue, un trente-deuxième récit et trente-et-un trente-deuxièmes photoreportage de toc, de mon passage trop bref à Chicout.

Aller à l’essentiel avec Brachman

Brachman est un superhéros qui est né à la Noce de cuir – et qui n’est visiblement pas sur les fuseaux horaires terrestres. Il ressemble étrangement à Philippe Brach et la rumeur veut que lui et Brachman soient des jumeaux séparés à la naissance. J’ai eu l’honneur de m’entretenir avec lui à visage découvert (il enlève rarement son masque). Il m’a confirmé qu’il est issu d’une famille de «sommeliers du mush». Il m’a aussi arrosée de quelques perles de sagesse. Il a conclu en me rappelant qu’il ne «faut pas trop se prendre la tête, parce que tout le monde s’en câlisse.»

Ici, l’intégralité de mon entrevue avec le superhéros Brachman. Lui qui a été vu lors du festival combattant l’ordre et la paix pour que le désordre règne.

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