Les 6 choses que j’ai aimées au show d’Anomalie

Anomalie était de passage à Montréal dans le cadre de sa tournée nord-américaine. Suivant les conseils de mon thérapeute, j’y suis allé avec une attitude positive. Voici donc les choses que j’ai aimées.

Chose #1: Il y avait du monde

Anomalie est un Québécois (genre francophone pis toute) qui fait de l’électro, qui pogne à l’étranger et qui a plus de 5 millions de views sur YouTube avec ses jams filmés. Il y avait beaucoup de monde au Fairmount pour le voir même s’il ne fait pas (suffisamment) partie de la conversation quand on parle de la relève musicale montréalaise. Ok, il ne fait pas du post-folk downant, mais tsé, c’est pas obligé d’être juste ça, la musique québécoise. Bref, Montréal represent.

Chose #2: Mon titre préféré

Anomalie a une track qui s’appelle Crescent. La track est dope, mais c’est surtout le titre que j’aime. Nommer un morceau en l’honneur de la rue la plus douche à Montréal, c’est juste assez out of touch pour être attachant.

Chose #3: Son stand à clavier

Anomalie joue sur un stand à clavier incliné vers la foule pour que tu puisses voir ses doigts. Ça donne un meilleur show, en plus d’évoquer tous les claviéristes trop intenses des années 80. Dans l’industrie, c’est ce qu’on appelle un win-win.

Crédit: Mathias Pageau

Chose #4: Les mimes

Admettons que tu tripes sur une toune de ton groupe préféré, qu’est-ce que tu fais? Tu lyp sync chaque estie de parole de chaque toune, right? Maintenant, qu’est-ce que tu fais quand ton artiste préféré fait de la musique instrumentale?

Comme j’ai pu le constater, les fans d’Anomalie miment chaque soubresaut de leurs compositions préférées pour montrer qu’ils les connaissent… Eh ben!

Chose #5: Les musiciens d’Anomalie

Ils sont très bons. Son drummer s’est claqué un solo interminable. C’était nice.

Crédit: Mathias Pageau

Chose #6: La première partie

Ma plus agréable surprise de l’année toutes catégories confondues à date, ça été de voir The Kount et Falcxne en premières parties. Je m’attendais vraiment juste au classique DJ set malaisant de producers pognés dans leurs bobettes, mais on a plutôt eu droit à une perfo digne de ce nom. En formule live, les deux beatmakers laissent rouler une séquence qu’ils accompagnent au drum et à la guit. Le concept est pas nécessairement nouveau (déjà à Montréal on pense autant à Chromeo qu’à Beat Market) mais, foi de Mathias, ça vaut le coup d’oeil si jamais ils remettent ça.

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