5 raisons pour lesquelles Milk & Bone a fait la meilleure rentrée montréalaise de 2018

On parle souvent de la rentrée montréalaise comme étant un point tournant dans le progrès d’un nouvel album. Après avoir fait plusieurs générales dans les régions, le groupe revient à Montréal pour le vrai talent show. C’est le cas de Milk & Bone, qui s’est «pratiqué» aux États-Unis avant de revenir au Corona pour un show à guichet fermé. Voici pourquoi c’était la meilleure rentrée montréalaise de 2018 à ce jour.

Milk and Bone/Photo: Élise Jetté

1- Le show commence avec Coconut Water tirée de Little Mourning (2015) et on se croirait dans un monde parallèle, un rêve éveillé, ou mieux, dans le futur! La chanson demeure la même, on peut la fredonner, mais la version repimpée nous donne l’impression d’entendre une chanson qui a évolué avec les années (les trois écoulées depuis sa sortie). C’est mieux que l’évolution des Pokémon.

2- À un certain moment, les micros modifient les voix des filles pour en faire des voix plus graves. C’est vraiment mieux fait que durant toutes les entrevues à visages brouillés à CNN. Et en plus, personne est accusé au criminel dans l’histoire qui nous occupe.

3- Après un certain moment derrière l’immense console, les filles passent devant le comptoir et s’échangent la parole telles Beyoncé et Kelly Rowland en 2001. J’aimais beaucoup Destiny’s Child en secondaire 2 et, selon des sources sûres, Milk & Bone a réussi à créer la meilleure énergie féminine musicale depuis.

Milk and Bone/Photo: Élise Jetté

4- Les miroirs installés sur la console ont un effet nostalgique important qui vient titiller la fibre de l’enfance chez les spectateurs. En effet, aucun miroir n’a provoqué autant d’émoi chez les gens présents depuis LA fois où ils se sont perdus dans le Palais des glaces à La Ronde, activité traumatisante, mais oh combien marquante.

Milk and Bone/Photo: Élise Jetté

5- La chanson Deception Bay qui a donné son titre au nouvel album est d’une puissance qu’on peut seulement comparer à celle d’une performance olympique. Et pas celle où l’équipe féminine de hockey nous a gardés réveillés toute la nuit pour finalement perdre en tirs de barrage, mais plutôt la chorégraphie sportivo-sexu de Tessa et Scott. Oui, ça nous a fait vivre le même genre d’émotions.

P.S.: Le Corona, où avait lieu le spectacle, est une salle avec un plancher incliné, ce qui permet aux gens de moins de 5 pieds 2 de vivre un bon moment sans maudire les personnes qui mangeaient tous leurs brocolis durant l’enfance (et qui mesurent donc 6 pieds). YES.

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