Une «Boogie Night» encore mieux qu’une Saint-Jean à Varennes

Samedi soir, une foule importante s’est déplacée – sûrement en chars – au Village au Pied-du-Courant afin d’«admirer» les derniers Grands Feux Loto-Québec de l’été. Sur la piste de danse, des familles du 450, des festivaliers toujours sur la MD et des gens qui comme moi étaient venus voir Barry Paquin Roberge se sont côtoyés l’instant d’une soirée. C’était encore mieux qu’une Saint-Jean à Varennes.

Pour nourrir les centaines de personnes affamées d’arts pyrotechniques, le Village au Pied-du-Courant a organisé une soirée «Boogie Night», en présentant deux dj sets (DJ Raven et Choses Sauvages) ainsi que la formation montréalaise Barry Paquin Roberge.

Le groupe aux sonorités rock 70’s – composé d’Étienne Barry (Deuxluxes), de Sébastien Paquin (Buddy McNeil & The Magic Mirrors) et d’Alexis Roberge (Les Marinellis et Buddy McNeil & The Magic Mirrors) – réussit à faire lever le party avec ses mélodies dansantes qui ne laissent personne indifférent.

Même pas les enfants…

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Même pas Cathou et Marco, encore sur les restants de leur fin de semaine…

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Sur scène, la formation invite d’autres excellents musiciens, dont Anna Frances Meyer (Deuxluxes) à la voix, Jocelyn Gagné (Breastfeeders) à la basse et Jonathan Lafrance (Penny Diving) à la batterie. Ensemble, ils interprètent plusieurs chansons tirées de leur premier album Voyage Massage, lancé en mars dernier.

Barry Paquin Roberge doit néanmoins mettre fin à sa représentation abruptement, lorsque les saran wraps, qui protégeaient les instruments contre la pluie, décident de sacrer le camp. Après la dernière note de Pawnshop Bargain, le groupe salue gentiment le public, du moins les quelques personnes qui restent.

Malgré la température bipolaire et l’éclectique composition du public, le groupe le plus stylé de Montréal, a offert une solide performance, pour le temps que cela a duré. Les membres de Barry Paquin Roberge ont offert plus qu’un simple concert. Ils ont un souci du détail, dans leur look (notamment), qui les différentie des autres bands rock montréalais. Ils ont même des macarons.

D’ailleurs, c’est moi ou Sébastien Paquin partage clairement un lien de parenté avec Björn Kristian Ulvaeus, membre d’ABBA ?

Barry Paquin Roberge/ Photo: Lynn Poulin

Barry Paquin Roberge/ Photo: Lynn Poulin

Barry Paquin Roberge/ Photo: Lynn Poulin

Barry Paquin Roberge/ Photo: Lynn Poulin

Regarder les feux sur du bon Serge Fiori

C’est finalement à 22 h que les feux d’artifice tant attendus prennent d’assaut le ciel de Montréal. Trente minutes de pur plaisir, pendant lesquelles les haut-parleurs jouent (trop fort) la playlist Rythme FM.

Harmonium, Serge Fiori, Michel Rivard…c’est vraiment «le meilleur rythme musical».

Le guitariste Thierry Malépart et le chanteur Félix Bélisle du groupe funk-disco Choses Sauvages prennent place derrière les platines dès la fin des feux, pour le dernier dj set de la soirée. Le groupe, qui enregistre actuellement son premier album complet, envisage de présenter davantage de dj sets au cours de la prochaine année.

Une chose est sûre, les gens aiment ça. Après deux minutes, un train humain d’au moins une cinquantaine de personnes, sillonne la plage de la rue Notre-Dame.

Au final, c’était une belle soirée. Peut-être qu’en plus d’avoir vu le pont illuminé, Gaétane et Michel iront «liker» Barry Paquin Roberge sur Facebook.

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