Petite-Vallée JOURS 4 et 5 – Des chats et des hommes

On s’est demandé si Petite-Vallée avait disparu dans la brume, en ce dimanche de festivités au Festival en Chanson. Tout le matériel était là pour tourner un film d’épouvante, mais c’est plutôt avec Patrice Michaud, l’homme que toutes voudraient comme mari, qu’on a commencé notre soirée. On est loin d’un thriller sanglant.

Petite-Vallée/Photo: Élise Jetté

Petite-Vallée/Photo: Élise Jetté

En arrivant au chapiteau pour trouver un époux, mes chums de filles et moi remarquons que, tout comme Les soeurs Boulay, Patrice Michaud est à risque d’occasionner bisbille. Mais n’ayez crainte! La police a été déployée!

La garde/Photo: Élise Jetté

La garde/Photo: Élise Jetté

Même l’ambulance (ou Ghostbuster?) est là au cas où on en viendrait aux coups.

Appelez-pas le 911/Photo: Élise Jetté

Appelez-pas le 911/Photo: Élise Jetté

Patrice Michaud, impudique, nous parle d’emblée de son premier slow, en secondaire 1: il était tout croustillant de mousse pour cheveux Alberto et il portait son chandail Vuarnet rentré dans ses Levi’s. Audacieux.

Patrice Michaud et Salomé Leclerc/Photo: Élise Jetté

Patrice Michaud et Salomé Leclerc/Photo: Élise Jetté

Il nous interprète plusieurs succès et je ne peux pas m’empêcher: moi, un show sous un chapiteau, ça me donne le goût de danser comme une matante. Cette pulsion s’accentue quand le chanteur et son groupe enfilent des vestes à paillettes. Il m’en faut moins que ça pour partir une danse en ligne.

Patrice Michaud à paillettes/Photo: Élise Jetté

Patrice Michaud à paillettes/Photo: Élise Jetté

La soirée nous réserve une deuxième confiserie: c’est un spectacle double mettant également en vedette Vincent Vallières qui monte sur scène après une présentation où l’on sous-entend que probablement une vingtaine de spectateurs dans la foule sont venus pour lui (tous les autres pour Patrice). Moi j’aime Vincent Vallières même si y’a pas de paillettes.

Alan Côté, le directeur du Festival qui fait les présentations depuis le début des festivités, est toujours en position «une main dans les poches». On se demande s’il a une petite main comme Peter Macleod.

Alan/Photo: Élise Jetté

Alan/Photo: Élise Jetté

Le temps d’un pipi dans l’école adjacente nous permet de constater une fois de plus la puissance des campagnes de sensibilisation.

Sensibiliser/Photo: Élise Jetté

Sensibiliser/Photo: Élise Jetté

Vincent Vallières remercie ses vingt spectateurs d’être venus pour lui et souligne le grand confort du chapiteau qui est muni de chaufferettes. Il s’élance pour quelques vieilles chansons réconfortantes et nous ramène vite à celles de son nouvel album, qui ne sont pas encore super connues. J’aurais pris plein de tounes du Repère tranquille, mais qui suis-je pour me prononcer: je fais partie du faible pourcentage qui s’est pointé plus pour Vincent que pour Patrice.

Vincent Vallières/Photo: Élise Jetté

Vincent Vallières/Photo: Élise Jetté

Pendant Bad Luck, j’entends quelqu’un avoir une opinion: «On dirait Nine Inch Nails».

Loin dans le bleu, courte pièce écrite au camp-de-vacances-pour-adultes-chansonniers de Gilles Vigneault, m’a arraché deux-trois larmes.

On se déplace ensuite au théâtre pour le début du spectacle de Samito avec qui on a soupé plus tôt. Il avait pas prévu manger sa salade, mais je lui ai parlé des bienfaits des fruits et légumes sur le niveau d’énergie. Vu la soirée qui l’attendait, il a mangé ses légumes sous mes recommandations.

Samito qui mange sa salade/Photo: Élise Jetté

Samito qui mange sa salade/Photo: Élise Jetté

Le chauffeur du bus qui nous mène du chapiteau au théâtre refuse de quitter avant que le spectacle de Vallières soit fini. Nous, on craint de manquer le début du show de Samito. On fait donc pression sur le chauffeur qui décidera finalement de partir quand ce gars-là lui donnera 36 $ en montrant sa bedaine.

Le gars qui a vidé son portefeuille pour voir Samito/Photo: Élise Jetté

Le gars qui a vidé son portefeuille pour voir Samito/Photo: Élise Jetté

On était très en avance pour Samito finalement. On a donc profité du temps alloué pour se prendre en photo avec nos citations et photos d’artistes favoris qui pullulent sur les murs. Mon moment fort: mettre ma main dans le front de Félix Leclerc le temps d’une photo souvenir.

Moi pis Félix/Photo: Mélissa Pelletier

Moi pis Félix/Photo: Mélissa Pelletier

Après ces moments ludiques, on a dansé comme des fous devant Samito qui a même accepté de chanter une chanson sensuelle à notre amie Valérie qui célébrait son anniversaire.

Samito/Photo: Élise Jetté

Samito/Photo: Élise Jetté

Tout le monde dansait, sauf ce membre du Caboose Band.

Pas un show du Caboose Band/Photo: Élise Jetté

Pas un show du Caboose Band/Photo: Élise Jetté

Le lendemain matin, après avoir regardé une dernière fois le soleil se lever sur la mer avec alcoo-mélancolie, c’était l’heure, pour nous, de dire au revoir. Notre bus qui devait quitter à 7 h du matin est tombé en panne, nous donnant du temps pour vivre la frénésie gaspésienne jusqu’à 13 h.

Il nous en fallait pas plus pour aller découvrir les boutiques de Grande-Vallée où il est possible de mettre la main sur n’importe quel item à l’effigie d’un chat.

Chat

Chat

Chat, encore

Chats, encore

Un autre chat

D’autres chats

Les boutiques, là-bas, ont plusieurs fonctions inusitées.

Va te chercher un permis

Va te chercher un permis.

Puis la route du retour a été longue et épuisante, puis parsemée de mal des transports encouragé par le menu décadent du Scores:

Miam-ark/Photo: Mélodie Wronski

Miam-ark/Photo: Mélodie Wronski

À l’an prochain, Petite-Vallée!

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