La belle évolution de No Joy

No Joy

Creep

Grey Market

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La formation montréalaise No Joy nous arrive avec un deuxième EP en moins d’un an après l’excellent album More Faithful, qui était sorti en juin 2015. Composé de quatre pièces, Creep démontre non seulement le talent de la formation à demeurer pertinente dans un style assez limitant (le shoegaze), mais aussi sa capacité à explorer d’autres sonorités avec brio.

Les deux premières pièces de l’album sont à l’image de ce à quoi le groupe nous a habitués: voix éthérées pas très audibles, superpositions de guitares et beaucoup de feedbacks de guitares.

C’est sur Tearing Apart the Dark que le mini album prend un tournant métal, qui va étonnamment bien avec la voix de la chanteuse Jasamine White-Gluz. Ça se termine sur une note électronique et industrielle circa année 1985 avec Fluorescent Dread.

Normalement les mini albums aident les groupes à expérimenter plus librement. Creep réussit haut la main à intégrer des nouveaux styles. Ça donne déjà hâte à la suite.

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