La grosse grosse fête de Lisbon Lux Record

Après une année particulièrement occupée, l’étiquette de disque montréalaise Lisbon Lux Records fêtait vendredi son 4e anniversaire dans un party réussi au Matahari Loft.

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2016 a été une grosse année pour Lisbon Lux. L’équipe d’employés s’est agrandie, un nouveau groupe a été signé, plusieurs projets d’envergure ont été mis en place et quelques sorties ont également été saluées par la critique. Une année bien remplie que les fondateurs (Julien Manaud et Steeven Chouinard) voulaient conclure avec tous leurs collaborateurs et leurs fans. L’idée était donc de remplir le Matahari Loft en jumelant une soirée de dj sets avec une exposition d’œuvres visuelles.

Musicalement, c’est à HWYS, Dylarama, Fonkynson et Das Mörtal que revient la tâche de faire danser le public, qui lui-même se fait attendre. Je suis resté à la salle de 21h à 23h pour quitter alors qu’il y avait une soixantaine de personnes dans la salle, mais on m’a affirmé qu’il y en avait beaucoup plus aux petites heures du matin.

Pour ce que j’ai vu, HWYS offraient un dj set assez loin de sa propre production musicale, offrant un peu de house et de trap par moment, mais rien de trop violent, question de réchauffer les planches tranquillement.

Dylarama, nom de dj de Mathias Pageau, un de nos collaborateurs que l’on connaît aussi pour son projet Mathias Mental, prend ensuite la relève avec un house nu-funk, beaucoup plus près du son Lisbon Lux. Ça ne paraît pas qu’il n’a pas mixé depuis quelques mois.

Côté visuel, on a droit à une exposition conjointe de la peintre Carolane Bélanger et du photographe Sasha Royal. À noter que c’est à Carolane que l’on doit la magnifique pochette de l’album P.O.P. De Le Couleur et que le reste de sa production reste dans le même esprit, mais en plus sexu. Le mélange est intéressant, mais s’en tient surtout à l’affiche collaborative de l’expo. Pour le reste, il n’y a pas vraiment de lien supplémentaire à chercher, sauf peut-être pour les thèmes, qui semblent parler énormément de la nouvelle conception de la féminité.

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Crédits : Cigarette, Carolane Bélanger

Une soirée donc bien festive et bien remplie pour l’équipe de Lisbon Lux Records à qui, à la veille d’une autre grosse année de développement, on souhaite la meilleure des chances!

Pour en découvrir plus sur les œuvres de Carolane Bélanger, c’est ici (http://carolanebelanger.bigcartel.com/) que ça se passe.

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