Retour hangover sur Anachronik

Anachronik 2016, c’était le fun. Tellement que je viens juste juste de finir de dessaouler, d’où le petit délai de rédaction de cet article. Mais qu’à cela ne tienne, Feu à Volonté ne recule jamais devant rien et vous présente ici mon retour sur les trois soirées passées au festival.

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Jeudi

Premier soir, on se met sur le party sans suspecter l’état dans lequel on sera le lendemain, #classique. Pis quoi de mieux pour starter un party ben comme faut que Renard Blanc, hein!?! Après avoir passé un bon moment pris dans le trafic sur la 20, les gars sont quand même étonnamment en forme et réussissent à offrir un de leur show les plus tight depuis l’arrivée de Julien Beaulieu à la basse, selon des sources pas pire sûres. S’ensuit un entracte et c’est The Seasons qui prend la relève d’un Club Soda que je qualifierai poliment de clairsemé… Les jeunes filles, leur mère et Pierre Lapointe ont l’air de tripper solide sur le quatuor de Québec qui me laisse plutôt indifférent.

Je quitte donc vers le Loup-Garou pour aller me faire brasser un peu plus. On arrive en plein milieu de la perfo de Blue Cheese, que je ne connaissais pas, mais que j’ai ben hâte de revoir en show. À la suite d’une courte pause – et de quelques bières – c’est au tour de Prieur & Landry de monter sur le tout petit stage pour reprendre ou Blue Cheese avait laissé, soit dans le brassage en force. Ceci dit, le public est aussi froid que les bières – genre pas mal – et le moshpit que j’enclenche ne dure qu’une chanson. Le rappel n’a pas eu lieu puisqu’on est que trois personnes à applaudir correctement le groupe. Une déception.

Vendredi

Soirée plus relax, celle-là parce que j’ai encore assez mal au cou de la veille. Faque pour relaxer en génie, quoi de mieux qu’un show de The Brains, tsé. Le groupe se présente devant une Coop Katacombes pleine à craquer de punk et de trippeux de rockabilly fraîchement débarqués du spectacle des Gruesomes, selon une autre source sûre. Je résumerais le show en trois termes: moshpit, chaud et humide. Après je vous laisse comprendre par vous-mêmes ce qui se passait là, mais très très bon show au final; mon meilleur de l’édition.

Samedi

Dernière soirée pis je me dis que je vais arrêter d’être hypocrite pis me torcher vraiment solide. Au final, il me manque quelques petits bouts de la soirée et y’a d’autres choses que je raconterai pas ici… Deux bouteilles de vin pis une couple de bières, ça peut faire des miracles, pareil.

J’arrive aux Katacombes encore une fois juste à temps pour pogner le show des Monsieurs, band qui m’était totalement inconnu, mais que je trouve fort sympathique. Surtout le bout où ils disent aimer tout le monde dans la salle – genre 30 personnes – sauf moi, même si je suis l’un des deux seuls à répondre quand ils parlent au public*.

Tout de suite après, c’est au tour des boys de Cherry Chérie de venir faire danser la foule, ce que je fais tout au long de la performance à une exception près. Le groupe s’est en effet permis de faire un cover du prince trifluvien en personne: Sir Pathétik et son illustre succès Pour mon pays. Des génies!

Je me déplace ensuite au Club Soda, juste à temps pour pogner absolument rien… Le show des Black Lips vient tout juste de finir et on entre dans une mer de papier toilette savamment répartie absolument partout dans la salle. Ça devait être un bon show, I guess. Sinon, le reste de la soirée est plus ou moins intéressant et ne comporte que d’autre vin, des animateurs de CISM et le Cabaret Cléopâtre. Je ne me souviens toujours pas pourquoi je me suis ramassé là d’ailleurs…

Ceci dit, l’édition 2016 d’Anachronik, sa quatrième, en était vraiment une belle. Le festival 100% indépendant offrait, en plus de tous ses bons spectacles, une exposition de voitures vintage sur la très en rénovation rue Saint-Denis. Je vous encourage sérieusement à aller y faire un tour en 2017!

*L’autre personne étant ma chum avec qui j’avais partagé le susmentionné vino…

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