We Are Wolves à M pour Montréal : Pas mal swell

Vendredi soir dernier avait lieu le spectacle des bien-aimés Montréalais de We Are Wolves à la Sala Rossa et c’était, allez disons-le, pas mal swell!

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We Are Wolves / Photo: Alec Pronovost

C’est en plein milieu de la performance de Yonatan Gat et ses deux acolytes que j’ai pointé mon bout du nez à la charmante salle que constitue la Sala Rossa.  J’étais peu étonné d’être accueilli par un concert en plein milieu du dance floor. Musique improvisée éclectique variant fréquemment intensité et rythme, lumière verdâtre rappelant une légère étrangeté, des échos de voix pratiquement incompréhensibles, des musiciens en transe et un tambour allant de temps en temps sur la tête du chanteur sont les ingrédients usuels d’un bon rituel de rock psychédélique. Parfois étrange, parfois agressif c’est somme toute un super apéritif intriguant.

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Yonatan Gat / Photo: Alec Pronovost

Après quelques minutes de rangement, le dance floor se remplit à nouveau et les spectateurs se plantent devant la scène attendant tranquillement le trio montréalais. Fidèles à leurs habitudes, les musiciens de We Are Wolves sont arrivés sur scène, vêtus de costumes particuliers et disparates. Les trois étaient masqués et le chanteur portait un jolie chapeau de poil. J’étais conquis. J’en conviens, ça m’en prend peu.

Malgré un énorme mal de tête et une envie de m’en aller dès mon arrivée, chaque minute de plus que je passe là me donne une autre raison de rester. Rendu à l’interprétation de Paloma, le p’tit rhume est complètement parti et je me joins à la foule excitée. Un vrai fanboy.

Le groupe enchaîne ensuite avec son cover de Paranoid de Black Sabbath, disponible sur Feed Them. Je ne suis pas le premier ni le dernier à remarquer les similarités entre la voix du chanteur Alexander Ortiz et celle d’Ozzy Osbourne, mais depuis je pense juste à ça. Ce petit ton aigu et nasillard saura en convaincre plus d’un que le cover est fort réussi.

(Ce matin en réécoutant les chansons de We Are Wolves, je me rend compte que le petit côté plus rock, plus distortionné et moins peaufiné des chansons dans un show live me manque lorsque je les écoute sur mon discman anti-shock bleu. C’est mon petit bémol d’après show…)

Le groupe annonce trop tôt que le spectacle achève et demande au responsable dans le fond combien de chansons ils peuvent faire. Deux. La réponse est deux. C’est peu, mais on va prendre ce qui passe. C’est alors que le groupe entame Magique. On termine ça en beauté avec Blue. Tout le monde est content, la vie est belle et la soirée est, au risque de me répéter, pas mal swell la gang, high five!

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