Grosse Lanterne: Trêve de guerre, place à la musique

Béthanie, petite ville habituée d’accueillir des gens qui se tapent sur la gueule à coup de glaives en mousse, changeait de clientèle en fin de semaine pour une deuxième édition de La Grosse Lanterne. L’équipe de Bonsound se cachant derrière l’organisation de ce festival en pleine nature, on pouvait s’attendre à du bon son (lol) québécois dans une ambiance unique.

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Malgré une foule moins présente qu’estimée par ma propre personne, l’existence de cet événement est quand même loin d’être un coup d’épée dans l’eau. Un jour, les gens vont se réveiller et réaliser qu’ils sont cons de ne pas y aller. Pour l’instant, merci à vous, car on a visiblement en masse de place pour chiller grave.

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Voici donc un genre de top quelque chose loin d’être chronologique, et surtout, pas logique:

On a le droit à une performance classique de Koriass: grosse présence sur scène, fou delivery, côté givré-cocky-lol, son bon vieux back Bobby «Voilier» One.

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Voici un beau moment de tendresse avec son fan numéro un! «Ah ben ça ça fait ma journée!», dit le drôle de monsieur à la casquette bleue.

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Avoir de la place pour voir Milk & Bone, c’est très nice (reminisce leur lancement au Centre Phi en mars dernier…)! Un bon vibe smooth de fin d’après-midi.

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Toujours aussi coquin ce Karim Ouellet. Plaisant quand il retouche à ses vieilles compositions.

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Le mouvement #freethenipple est dans place!

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Parlant de mamelon, il y a encore présence de nudité d’un des membres de Loud Lary Ajust durant leur prestation. Désolé, pas désolé, aucune photo à l’appui. Une masse de gens se laisse alors aller à des danses tribales, rappelant le public présent au Parc Jean-Drapeau au même moment. Cette belle intensité dérange toutefois quelques festivaliers encore en mode relaxation malgré leur proximité à la scène.

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After-party un peu plus bas sur le site: une très bonne continuité à la journée. La flore et la faune nocturnes font grandement partie du charisme de ce genre d’event. Le choix entre se laisser emporter par le show ou chiller au feu porte à faire d’occasionnels allers-retours. Dans les deux cas, on peut profiter du son de Country, le groupe du chef du Bethlehem XXX, suivi d’un DJ set de Shaydakiss et A-Rock.

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Peu de temps après le silence radio (selon ma perspective), une escouade de langue de Shakespeare parleurs arborant fièrement un t-shirt jaune nous demande de quitter le confort et la chaleur du feu pour prendre le chemin du camping. Dommage, car les survivants seront de plus en plus rares par la suite.

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Absences plus qu’appréciées: les couronnes de fleurs et surtout… Radio Radio. Pour clore les célébrations, sur la scène principale, beaucoup plus intéressant d’avoir un comeback de Malajube après trois ans loin de leurs fans. Fait étonnant: pour ce spectacle uniquement, le bodysurfing est systématiquement interrompu par la sécurité. Shout out aux membres du groupe Ponctuation qui y sont allés de plusieurs tentatives.

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Absences moins qu’appréciées: toutes ces bonnes bouteilles d’alcool ne pouvant avoir accès au site. Un cas de profilage flagrant… Pendant ce temps-là, Roosh V a pu tranquillement pénétrer en territoire canadien. Une glacière dans un coffre de char, bon moyen d’oublier tout ça et se mettre ivre à plus faible coût!

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Constant général: déjà hâte de refouler ce site mythique l’an prochain!

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