Osheaga : résumé de la dernière journée

La dernière journée de cette grande célébration de la musique qu’est Osheaga s’est déroulée hier, avec une belle brochette d’artistes en prestations. Rapide résumé de ce que vous avez peut-être raté (ou pas, espérons-le).

Frightened Rabbit

À petit groupe écossais, grands problèmes techniques. Une bonne quinzaine de minutes de retard plus tard, la bande à Scott Hutchison a lancé plusieurs perches indie rock en direction de la foule, et celle-ci l’a agrippé bien fort. Un beau gros party bien arrosé grâce aux vagues d’eau lancées par les employés du festival.

Smith Westerns

Avec uniquement un seul album à leur actif, les garçons de Chicago ont tout de même réussi à offrir une bonne performance pour de jeunes musiciens. Les riffs à la Bowie, mélangés aux structures plus indie rock des groupes à la Pitchfork, n’ont toutefois pas satisfait tous les spectateurs présents. Les fans ont par contre été amplement satisfaits.

The Pains of Being Pure at Heart

La meilleure performance rock de la journée. Habillés cute, bien hipsters, les membres de The Pains of Being Pure at Heart ont toutefois démoli les tympans des festivaliers. Leur performance était de loin supérieure à ce qu’ils offrent habituellement sur album et le groupe semblait bien heureux d’être présent, en plus de lancer des mentions honorables envers certains spectateurs.

Malajube

Les gentils garçons de Sorel-Tracy ont offert une performance correcte, sans aller plus loin. Il faut dire que 40 minutes c’est très peu, et que la foule ne semblait pas connaître les chansons de leur nouvel album, La Caverne. Résultat : une foule amorphe, à peine réveillée par les puissantes vagues d’eau lancées durant Chienne folle. Ce n’était probablement pas leur place…

Crystal Castles

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The Flaming Lips

Osheaga s’est terminé en beauté cette année. Mains géants qui lancent des lasers, chanteur se promenant sur la foule dans une boule géante, instruments étranges, jeunes filles sexys, des lumières, des lasers bref, The Flaming Lips a offert un véritable spectacle digne de leur musique pour terminer le festival. En plus de jouer leur album culte The Soft Bulletin. Wayne Coyne a lancé, avant de démarrer la chanson Waitin’ for a Superman (moment tout à fait magique), que « this song fucks me up sometime ». On peut bien comprendre pourquoi.

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